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2010
05/nove

« The Social Network » : le film sur Facebook

L’Agence SAPHIR a eu la chance d’être invitée à la projection, en avant première, du film « The Social Network ».
David Fincher, le réalisateur,  nous dépeint ici l’histoire de Mark Zuckerberg au travers de son projet pharaonique : Facebook.
Bien sûr on reste rêveur quand à la genèse du site et sa mise en place. Ce film est, pour les acteurs du web que nous sommes, la reconnaissance d’un phénomène. Nous ne sommes pas inspecteurs de police, pompiers ou sauveteurs en mer, mais notre métier peut inspirer de grands réalisateurs. Revenons donc sur le film le plus 2.0 de l’année.

L’histoire :
David Fincher retrace ici le commencement du phénomène, construisant une mythologie sur la genèse du projet et sa réalisation. Le film relate 3 années de la vie de Mark Zuckerberg, inventeur de Facebook. Au travers de 2 procès, nous allons découvrir pourquoi son meilleur ami, Eduardo Saverin  et les frères jumeaux Winklevoss réclament à l’informaticien milliardaire, une part de ce gâteau virtuel.

Tout n’est qu’une histoire d’égo
Comme dans tout bon biopic, il faut aux personnages des motivations psychologiques latentes. The Social Network nous parle de la quête de reconnaissance.

Les frères Winklevoss prétendent que Mark leur a volé l’idée de Facebook. Avec l’esprit de synthèse d’un informaticien, il résume en une phrase la psychologie de ces jumeaux : « ils sont comme ça car, pour la première fois de leur vie, quelque chose ne va pas comme ils l’ont décidé ». Ce propos se confirmera lorsque les frères seront confrontés pour la seule fois du film à la défaite. Après une course d’aviron ratée, ils décident d’attaquer Zuckerberg en justice. Pour eux, l’échec est pire que tout.
Mark Zuckerberg partage avec eux ce sentiment. En début de film, son aventure sentimentale avec Erica  ne donne pas l’impression d’une idylle. Le jeune homme semble plus se passionner pour lui même que pour sa copine. Il sait qu’il est intelligent : son narcissisme et sa confiance en prennent un coup lorsqu’il se fait plaquer. Rageur, il programme dans la nuit le site Facemash. La déception sentimentale s’extériorise pour lui par la programmation.

Il est facile de faire l’analogie avec les peintres ou musiciens qui matérialisent leur mal-être par une œuvre d’art. Ici, la revanche prend la forme de lignes de codes. Zuckerberg aura d’ailleurs l’occasion de se faire pardonner quelques années plus tard dans un bar, mais n’aura comme seule réplique « tu as vu mon site ? ». Comme si le succès permettait d’acquérir tous les pardons. Il ne songe même pas à s’excuser, comme lui signifie son ami Eduardo. Un jour, quelque chose n’est pas allé dans son sens.
Ce besoin de reconnaissance sociale se fait sentir également dans la relation qu’il entretient avec Eduardo. Il ne lui pardonnera jamais d’être pris dans le club des Phœnix, confrérie universitaire d’Harward.
Mark pensera que son exclusion sociale prendra fin avec la rencontre de Sean Parker. Le créateur de Napster lui explique qu’ils sont semblables : des génies incompris, avec un besoin de rébellion latent.

L’avis de l’Agence
The Social Network est à l’image de Facebook : une œuvre magistrale sortie au bon moment.  A voir absolument.

Gabriel

Posté par Gabriel Szapiro

Le digital révolutionne les modes de communication, l'information et, en conséquence, le marketing. Conscient de cette révolution, j'ai depuis deux ans mis en oeuvre pour nos clients des stratégies d'Inbound Marketing, reposant sur quatre cultures : l'innovation, l'obsession-client, lire la suite...

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