2020
20/Juil

Soft skills : 10 compétences clés à cultiver en entreprise

Terme couramment entendu de nos jours dans le monde de l’entreprise, les soft skills ou « compétences comportementales » désignent des capacités ou qualités personnelles et viennent compléter les « hard skills » qui sont les compétences techniques. En entreprise, il est avantageux d’avoir de nombreux soft skills pour faire face aux situations difficiles. Voici 10 soft skills/attitudes à acquérir et développer en entreprise.

1. Premier soft skill : la confiance en soi

En entreprise comme dans la vie quotidienne, la confiance en soi est une qualité clé pour accomplir nos objectifs. Elle est basée sur l’estime de soi qui est la perception que vous avez à l’égard de vous-même. Bien entendu, une bonne estime de soi favorisera la confiance en soi, tandis qu’à l’inverse, une mauvaise estime de soi engendrera une faible confiance en soi.

Mais que veut dire exactement « avoir confiance en soi » ? Cela signifie que vous avez conscience de vos défauts et qualités et que vous vous pensez capable d’accomplir une tâche ou une action particulière dans un contexte particulier. Cette ressource psychologique, peut s’avérer un atout comme un défaut : qui n’a jamais rencontré cette personne/collègue imbue d’elle-même ? Il faut donc faire attention avec cette attitude qui, à l’extrême, peut s’avérer néfaste pour soi et son entourage.

2. Deuxième soft skill : l’écoute

Qui dit bonne écoute, dit bonne communication, et qui dit bonne communication, dit efficacité. Une bonne écoute permet de comprendre correctement le message que nous envoie la personne en face de nous et de comprendre au-delà des simples mots. Dans le secteur de la vente, l’écoute constitue l’arme principale des vendeurs car elle leur permet de cerner de manière précise les besoins de leur client pour ainsi leur proposer une offre qui y répondra au mieux. On parle même d’écoute active ou « d’active listening » en anglais pour parler de cette attitude où l’on écoute attentivement ce que nous dit l’autre en essayant au maximum de se mettre à sa place et de comprendre ce qu’il essaye de nous dire.

Un bon moyen de développer son écoute active est d’écouter avec toute son attention centrée sur la personne en face qui nous parle et de ne faire qu’écouter, sans préparer ou réfléchir à l’avance à sa réponse.

3. Troisième soft skill : l’écoute

Après l’écoute vient naturellement l’empathie qui est la faculté de se mettre à la place de l’autre, de ressentir ce qu’il ressent, bref ce qui fait de nous des humains et non des machines ! En entreprise, il est important d’être empathique et ce pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, si l’on reprend l’exemple d’une situation de vente, être empathique vous permettra de ressentir ce que votre client ressent pour ainsi cibler ses attentes, besoins, peurs, etc. À partir de là, il vous sera bien plus simple de comprendre votre client et de le diriger sur la bonne offre.

Être empathique vous permettra également de mieux communiquer avec vos collègues. En vous mettant à leur place, vous saurez comment leur parler, quels arguments appuyer, et éviter et désarmer les conflits.

Au final, l’empathie est très importante en entreprise car elle s’appuie sur notre capacité à identifier et ressentir les émotions d’autrui mais aussi d’organiser nos interactions sociales dans un environnement avec des enjeux importants.

4. Quatrième soft skill : le respect

On apprécie tous d’être respecté, que ce soit par notre entourage professionnel ou personnel. Mais qu’est ce que le respect ? C’est avant tout considérer autrui comme un égal peu importe les attributs qui nous différencient. C’est aussi le reconnaître comme une personne ayant une dignité et des droits fondamentaux propres à son humanité, et ne pas l’aliéner à ce qu’il peut réaliser, comme l’a si bien entendu le Philosophe Emmanuel Kant lorsqu’il a dit “Agis de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien en toi qu’en autrui, toujours comme une fin et jamais simplement comme un moyen”.

En entreprise, le respect est très important d’une part parce que le monde du travail est un environnement où les interactions sociales sont nombreuses et différentes mais aussi parce qu’il y a différentes responsabilités, certaines étant plus importantes que d’autres. Il est évident qu’un Directeur général a plus de responsabilités qu’un stagiaire, mais cela ne signifie pas que ce dernier est moins respectable. Le respect concerne tous les hommes et toutes femmes et doit par conséquent s’appliquer à tous et à toutes, peu importe les responsabilités.

5. Cinquième soft skill : la créativité

La créativité est la capacité d’un individu ou d’un groupe à inventer et imaginer de nouvelles choses de manière générale ou en vue de résoudre un problème. Cette capacité est une faculté complexe qui est l’objet de nombreuses études. Beaucoup de scientifiques et philosophes ont tenté d’analyser cette capacité à travers un concept qui lui est lié : l’Art. Dans le monde du travail où les entreprises doivent constamment se réinventer et innover, la créativité est un facteur clé de réussite. Il est donc important de valoriser et stimuler la créativité à tous les niveaux en entreprises.

Pour développer sa créativité, il existe de nombreux moyens. Parmi eux, il est d’avis général de s’impliquer dans une activité artistique : apprendre à jouer d’un instrument, faire du théâtre d’improvisation, etc.

6. Sixième soft skill : la pensée critique

Attitude intellectuelle indispensable dans notre époque actuelle mêlant surinformation et changement constant, la pensée critique est l’acte de ne pas prendre pour argent comptant ce qui nous est donné au premier abord et d’examiner les choses avec du recul. De nos jours, les moyens de partager de l’information ont évolué et sont devenus de plus en plus nombreux. Alors qu’auparavant il fallait acheter le journal le matin pour connaître les nouvelles du jours, il est désormais possible de s’informer de ce qu’il se passe dans le monde entier, et ce en direct, depuis notre téléphone portable. De plus, les réseaux sociaux nous connectent avec nos amis, famille, collègues et nous partageons des contenus mais aussi des informations avec eux. Il n’est donc pas étonnant que notre cerveau, confronté à bien plus d’informations qu’auparavant, ait du mal à filtrer le vrai du faux.

Dans le monde du travail, il est important de garder un esprit critique. De manière générale, en remettant les choses en question, cela vous permet d’avoir une meilleure vision du contexte. Lorsque vous êtes confronté à des échanges d’information, lors de réunions par exemple, prenez l’information reçue avec du recul en vous posant la question si celle-ci est pertinente et véridique, sur quoi elle est fondée, si les arguments pour la soutenir sont vrais et ainsi de suite. En procédant de cette manière, vous serez moins amenés à faire des erreurs de jugement, ce qui vous fera gagner du temps. Également, cela vous permettra d’accomplir votre travail avec plus de rigueur et d’exactitude. En effet, lorsqu’on travaille il est bon de prendre du recul et de se demander si celui-ci est bien accompli et répond aux objectifs.

7. Septième soft skill : l’autonomie

À l’exemple des auto-entrepreneurs où des personnes en freelance, l’autonomie est cette capacité à se gérer et travailler par soi-même. L’autonomie s’exprime bien sûr à un degré différent pour différentes responsabilités : un stagiaire n’aura pas la même autonomie et liberté que son manager car il est par son poste amené à être sous la tutelle de quelqu’un et d’apprendre en sa compagnie. Il peut en revanche faire preuve d’autonomie pour les tâches qui lui sont données en essayant de les accomplir avec l’intention de minimiser au maximum l’intervention de son supérieur.

De manière générale, l’autonomie est une attitude importante en entreprise car elle permet de minimiser les interventions de ses collègues/supérieurs, ce qui leur permet de se consacrer à leurs tâches, ainsi que de devenir plus responsables au fil du temps.

8. Huitième soft skill : la prise d’initiatives

En lien avec l’autonomie, la prise d’initiatives reflète une sorte d’indépendance qu’il est bon de cultiver en entreprise. La prise d’initiatives c’est entreprendre des actions par soi-même sans que l’on nous ait demandé avant. Il faut tout de même être sûr que nos initiatives soient réfléchies et ne nuisent pas à nos collègues et à l’entreprise de manière générale.

D’un autre point de vue, il peut être difficile de soumettre une nouvelle idée, de parler en public, proposer des axes d’amélioration alors que rien n’a été demandé. C’est pourquoi, de son côté, l’entreprise se doit d’encourager et de valoriser la prise d’initiatives pour inciter ses employés à agir de la sorte.

9. Neuvième soft skill : la pensée positive

Connaissez-vous la fameuse phrase “ne pas voir le verre à moitié vide mais à moitié plein” ? Cette phrase illustre bien les deux perceptions antagonistes : pessimiste et optimiste. Quand le pessimiste voit la vie en noir, l’optimiste la voit en blanc. Face à des situations problématiques, des enjeux à conséquences importantes, et parfois mêmes à des échecs, il est bon d’adopter une attitude positive pour ne pas se laisser abattre et aller de l’avant.

En entreprise, nombreuses sont les situations où l’on risque d’échouer ou de ne pas atteindre les objectifs voulus. Ce n’est pas pour autant qu’il faut se décourager et abandonner. L’important dans ces situations est de comprendre ce qui n’a pas fonctionné, d’analyser ses erreurs pour ne plus les commettre et de toujours en tirer un enseignement. Cette prise de recul et cette vision des choses est poussée par une pensée positive c’est pourquoi elle est une attitude à cultiver en entreprise comme dans la vie de tous les jours.

10. Dixième soft skill : la gestion du stress

Dans un environnement où les enjeux sont importants, où il y a des objectifs à atteindre et des deadlines à respecter, le stress peut faire son apparition. Mais le stress c’est quoi ? Le stress est une réaction biologique face à une situation particulière. Généralement, le stress s’exprime physiquement (augmentation rythme cardiaque) et/ou psychologiquement (pensées négatives, peur, etc.). Il existe un bon stress, celui qui est utile et qui nous sert de carburant, mais aussi un mauvais stress, celui qui nous paralyse et épuise et, de manière prolongée, nous conduit au burn-out.

En entreprise, il est important que la hiérarchie mette en place des accompagnements ou des procédures pour prévenir le stress de ses employés. Elle peut par exemple, mettre en place des horaires flexibles, faire des réunions hebdomadaires ayant pour objectif d’évaluer le bien-être de ses employés, etc.

Il est un véritable atout de savoir soi-même garder son calme face à des situations difficiles et de gérer son stress. Tout d’abord au sein de l’entreprise, il est conseillé de travailler sur son organisation et emploi du temps. Planifier à l’avance et anticiper les évènements à venir est un moyen principal pour s’assurer que rien n’a été oublié et de garder un certain contrôle. En dehors de l’entreprise, pratiquer un sport, de la méditation ou du yoga est un bon moyen d’évacuer la pression.

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Raphaël Theron

Posté par

Passionné par le Marketing et Marketing digital, j’ai connu plusieurs expériences professionnelles d

Raphaël Theron

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