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2017
25/Août

Transition entre vie étudiante et vie professionnelle

Avec des écoles proposant à peu près toutes les mêmes programmes, beaucoup d’étudiants arrivent sur le marché du travail avec une faible expérience et surtout des connaissances plus ou moins générales. C’est un contexte peu propice à l’embauche y compris des stagiaires, avec une préférence pour une formation interne, et par conséquent beaucoup de postulants pour peu d’élus.

Comment se démarquer pour séduire l’entreprise ?

Il est nécessaire pour chacun de nous d’affirmer nos personnalités, de montrer aux entreprises qui nous intéressent qui nous sommes vraiment, et surtout ce que l’on peut leur apporter. Chaque étudiant, pour intégrer le monde du travail, a tout intérêt à developper sa passion, son envie, qui le transformera en un élément clé, efficace, à l’écoute, et surtout sachant s’adapter à son nouvel environnement.

Ma vie d’étudiant

Une phase de vie fortement évolutive. Tout change assez vite tant les années passent, les cours, les examens, tout ça à un rythme soutenu surtout, pour ma part, dans le cadre du BTS Design Graphique obtenu en 2016.

Et elle ne s’arrête pas à l’école. Pour un graphiste/web-designer, il est important d’aller bien au-delà de ce qui nous est demandé en cours pour apprendre toujours plus, enrichir sa culture graphique de façon à toujours progresser et ne jamais se reposer sur ses acquis.

Une chose assez difficile lorsque parfois nous nous enfermons naturellement dans notre propre style, sans forcement chercher à aller plus loin. En quelque sorte, il ne faut pas vivre sa vie étudiante avec des œillères, mais sans cesse développer sa curiosité et son sens de l’observation.

Après le cap du BTS vient l’année du Master. Pour ma part, une année brève d’une durée de six mois avec cours par demi-journée dans une spécialité. J’ai choisi le web-design, véhicule d’avenir qui m’a permis surtout de devenir une sorte de « couteau suisse ». Cette spécialisation, fondamentale pour un graphiste aujourd’hui, joue un rôle important dans mon profil. Pour être attractif, je devais être polyvalent pour réussir sur un terrain inconnu et tout nouveau : la vie en agence.

Arrêter ses études en master 1 présente-t-il un risque ?

Peut-on considérer qu’arrêter mes études en master 1 était un risque ?

Tout dépend du domaine de recherches : fac, grande école de commerce, école d’ingénieur… il est généralement recommandé d’aller jusqu’au bout de ses études pour se démarquer, être sûrement mieux payé puisque mieux formé, et c’est ce qui peut faire la différence par rapport à d’autres qui n’auront pas le même niveau d’études. Dans mon cas, on peut dire que non, puisque la M2 porte dans l’ensemble sur une formation de management. Lors de mes quatre ans d’école, j’ai acquis des compétences solides dans mes domaines (graphisme, web-design et illustration) et suffisantes.

Les agences ou les entreprises recherchent des graphistes de bon niveau, avec des books séduisants. Un sacré portfolio ! Dans ce domaine, c’est le travail créatif qui est mis en avant et est essentiel, plus que le nombre d’années d’études même si un minimum est requis pour faire la différence. La personnalité, la motivation, le talent, les qualités sont également essentielles. Imaginons. Je suis stagiaire. Mon travail est correct et j’ai des idées ingénieuses, mais si je suis asocial, que je ne sais pas m’intégrer, que je n’ose pas prendre la parole pour exprimer mes idées, le CDD me passera sous le nez.

Aujourd’hui dans le monde de l’entreprise et de l’agence, on prend en compte les talents de savoir-être et savoir-faire créatif. Je participe à la vie de l’entreprise si je m’intègre. Cela est d’autant plus vrai en agence de secteur créatif. Plus j’ai de la personnalité, de la motivation, de la force de proposition, plus ma place est justifiée et justifiable.

Commencer dans la vie active, quel est mon sentiment ?

La vie active, c’est en premier lieu un rythme à adopter. En tant qu’étudiant, on a pris l’habitude d’horaires déréglés, de cours qui changent chaque semaine, de « grasses mat » suite à des nuits blanches pour terminer un projet « à l’arrache », avec l’impression d’être tout le temps fatigué et tellement débordé.

L’actif, le nouveau travailleur, le stagiaire, goûte au plaisir de se lever chaque matin à la même heure, d’être régulier. Enfin dormir assez pour être réactif, efficace, énergique, au mieux de sa forme ! Ouille, la transition n’est pas simple ! Pas facile la régularité en raison d’un manque de sommeil lié à une journée de travail et au stress occasionné. Deuxième étape : être régulier et organisé. Être un couteau suisse demande un niveau d’organisation différent de la vie d’étudiant. Mes nouvelles fonctions d’assistant directeur artistique, m’obligent à jongler entre les différentes tâches, « les briefs », les multiples demandes des collègues, les délais… « Tu peux finir ça ? Hein, te prends pas trop la tête… ». C’est juste une question d’organisation et l’habitude de tenir un agenda.

C’est ce que j’ai aimé lors de cette première semaine : être un peu déboussolé et bousculé tout en pouvant montrer ce que je sais faire dans la “vraie vie ». C’est me dépasser et prouver que je peux y arriver et convaincre.

A-t-on la possibilité de se tromper ?

Etudiant ou stagiaire, bien évidement, ce ne sont pas les même enjeux. A l’école, nous travaillons pour élever notre propre niveau, et en lien avec un professeur qui évalue notre travail. Dans le monde de l’entreprise, le client remplace le professeur. A l’école, mon erreur ne pénalise que moi-même. C’est une mauvaise note dans la moyenne, point barre. En entreprise, un travail qui n’est pas à la hauteur ou qui n’est pas fait correctement, c’est avant tout nuire à toute l’équipe. 

Mon objectif doit être la satisfaction du client, qui n’est pas là pour être indulgent. Il a payé pour obtenir un résultat à la hauteur et ses attentes sont exigeantes. Contrairement à un professeur, il ne se gênera pas pour vous dire que votre travail est mauvais s’il sent que vous n’y avez pas mis du vôtre. Et surtout, un client insatisfait est un client perdu.

Le stagiaire est dans l’agence un élément tout aussi important que les autres de ce point de vue, même si les équipes sont bienveillantes à son égard.
Pour répondre clairement à la question : si tout le monde a le droit à l’erreur, mieux vaut éviter d’en abuser.

Pour conclure, ma première semaine dans l’agence 1min30, c’est un changement de rythme, de l’exigence, mais pas de panique. Mes collègues sont bienveillants et surtout m’ont fait confiance en m’offrant dès le début le suivi d’un vrai projet client. Grâce à eux, j’apprends progressivement et de manière efficace le fonctionnement de l’agence et tout est beaucoup plus clair pour moi aujourd’hui. Après ma première semaine de stage, je me lance sereinement dans la suite de l’aventure 1min 30 !

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Lucas Vincelet

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Passionné par l’illustration depuis l’enfance, j’ai toujours été curieux pour tout ce qui concerne l

Lucas Vincelet

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