2017
23/Mai

[Infographie] 5 mauvaises pratiques en SEO

Le référencement naturel est un domaine capricieux… L’algorithme des moteurs de recherche n’est malheureusement pas public. Il n’y a donc aucun moyen de connaître la recette magique définissant l’ordre d’apparition des résultats de recherche ! En revanche, on sait qu’il existe certains critères à respecter. Et on sait aussi ce qu’il n’est pas conseillé de faire ! Voici par exemple 5 pratiques à éviter lorsque vous optimisez votre site web.

mauvaises-pratiques-seo

1. Privilégier les liens au contenu

Dans une ancienne version de son algorithme Google regardait beaucoup les liens sur les pages web, mais il ne se souciait pas de leur provenance. Plus on avait de liens, mieux c’était ! Aujourd’hui, les choses sont un peu plus compliquées…

Avec Pingouin 2.0 (une mise à jour de l’algorithme Google réalisée en mai 2013), le netlinking est toujours dans le top 5 des critères les plus importants pour être bien référencé. Mais la qualité des liens que vous avez est désormais plus importante que leur quantité.

Trop souvent, les campagnes de netlinking se concentrent sur la quantité de liens plutôt que sur leur qualité. Dommage… Car avoir beaucoup de liens n’est intéressant que dans la mesure où ce sont de « beaux liens », des liens qualitatifs !

Alors si vous avez un budget limité à allouer à votre référencement web et que vous vous demandez si vous devez le dépenser en netlinking ou en création de contenu, la réponse est simple : du contenu, du contenu et du contenu… Pourquoi ?

Parce que les contenus que vous allez écrire pourront être utilisés sur des pages web, des posts de blog, des posts en guest blog, etc. Ils seront alors susceptibles de vous apporter des liens au fil du temps. C’est simple : vos lecteurs feront eux-mêmes votre netlinking s’ils apprécient vos contenus. Bien sûr le revers de la médaille c’est que vous ne contrôlez pas ces liens. Mais, on parle de référencement « naturel », non ? 😉

2. Essayer de tromper Google sans qu’il le sache

Ne rêvez pas, il va le savoir. Comme le père Noël sait si vous être sage ou pas. Google sait tout !! Ses mises à jour successives (Panda, Pingouin, Colibri…) lui permettent d’améliorer son algorithme et de repérer de façon de plus en plus précise les sites qui trichent…

Les techniques pour augmenter son référencement en ne respectant pas les règles du géant de Mountain View sont nombreuses (non, je ne vais pas les énoncer !). Certes, Google peut mettre un long moment avant de vous démasquer, mais il le fera un jour ou l’autre. Vous pouvez donc gagner du temps et en profiter pour faire fructifier votre business, mais il sera construit sur des sables mouvants… En effet, en jouant avec le feu, vous pourriez vous brûler : vous risquez une pénalité. Google peut même décider d’avoir recours au chalumeau et de faire complètement disparaître votre site de ses résultats de recherche. Et ça… ce n’est pas bon pour votre activité, quelle qu’elle soit.

De plus, vous aurez à dépenser plus pour sortir d’une pénalité que pour mettre une stratégie de référencement correcte dès le début. Alors prenez les bonnes décisions tout de suite 😉

3. Ne pas optimiser les images

Encore une réminiscence du passé. Pendant longtemps, les images sont restées un facteur de référencement mineur. Vous pouviez laisser la balise « alt » ainsi qu’un nom de fichier quelconque sans pour autant dégrader vos positions dans les moteurs de recherche. Maintenant le SEO On-page est plus important que jamais, alors négliger les images empêchera le référencement optimal de votre site.

Ce qu’il faut savoir, c’est que les moteurs de recherche ne « voient » pas les images. Ils voient leur présence. Dans le code de la page, il voit le nom du fichier image ainsi que la balise « alt ». Si le nom est quelque chose du genre IMG123456.jpg sans texte alternatif, Google ne saura pas ce que représente votre image.

Vous avez ici l’opportunité d’augmenter encore la pertinence de votre page en décrivant votre image et en plaçant un de vos mots-clés dans cette description.

De plus, vous pouvez aider le moteur de recherche en mentionnant l’image dans le texte, à l’endroit où elle se situe. Vous utilisez à ce moment-là des mots-clés similaires à ce qui se trouve dans la balise « alt » ou dans le nom du fichier. Google recommande également un titre descriptif ainsi qu’un sous-titre pour vos images.

Google n’indexe pas tous les formats d’images. Rassurez-vous, les plus courants sont pris en compte (BMP, GIF, JPEG, PNG, WebP et SVG). Oubliez donc les TIFF, les PSD, les RAW… mais je pense que vous ne les utilisiez déjà pas, ils sont très spécifiques !

Une optimisation de votre page passe donc par :

  • un nom de fichier et une balise « alt » contenant votre mot-clé
  • une extension de fichier prise en compte par les moteurs de recherche.

4. Ne pas optimiser pour les mobiles

Au printemps 2015, Google a (encore !) mis à jour son algorithme. Surnommée « Mobilegeddon » par les développeurs, cette mise à jour a intégré l’optimisation mobile dans ses critères de référencement. Le moteur de recherche récompense les sites pouvant facilement être visités depuis un appareil mobile et donne des pénalités à ceux ne gérant pas l’affichage mobile.

Vous connaissez probablement le terme « responsive design », il désigne la capacité d’un site web à s’adapter à l’écran sur lequel il s’affiche. Il est souvent comparé à l’eau qui s’adapte à son contenant.

Le site Hubspot a fait une analyse sur plus de 15 000 sites. Parmi eux, ceux qui n’étaient pas « responsive » ont vu leur trafic organique baisser de 5% en moyenne.

Si vous avez un site web vieux comme Mathusalem, vous devriez songer à le mettre à jour. Vous pourrez enfin répondre aux attentes récentes des consommateurs.

5. Penser qu’un PageRank élevé augmente le SEO

Fin 2013, Google mettait fin aux mises à jour de PageRank, un critère classant et notant de 0 à 10 les sites web. Si avant le PageRank figurait parmi les têtes d’affiches des critères SEO ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Google a pris la décision d’arrêter le PageRank afin d’endiguer les pratiques commerciales douteuses de liens. De plus, ce critère n’est plus à prendre au sérieux car il est facilement manipulable. Enfin, il n’est pas fiable car la barre d’outils de Google n’est plus mise à jour…

Résultat : plusieurs sites avec un PageRank faible se retrouvent avant des sites avec un PageRank élevé dans les résultats de recherche. Donc arrêtez de vous concentrer là-dessus, vous perdez votre temps !

Conclusion

En SEO, les principaux pièges viennent de mises à jour faites par Google : elles ne prennent plus en compte certains critères qui étaient autrefois important, ou en mettent d’autres au goût du jour.  Lorsque vous possédez un site web, il faut donc toujours vérifier les changements apportés par Google à son algorithme pour éviter la perte de places dans le moteur de recherche !

Gabriel Dabi-Schwebel

Posté par

Ingénieur de formation, j'ai accompagné notamment pour Alcatel, TF1, SFR et Lagardère Active le lanc

Gabriel Dabi-Schwebel

Contact Référencement :

Hanna Azaïz

ha@1min30.com
06 02 61 89 61





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