2020
28/Oct
4 min

Pré-édition

Définition Pré-édition

On parle de pré-édition pour évoquer les étapes à suivre pour récupérer un texte sur un fichier donné par le client. Celui-ci ne va pas toujours avoir un fichier texte sur lequel on va pouvoir directement travailler, et quand il donne un fichier image ou bien un document PDF, c’est au traducteur de récupérer le texte. Il y a beaucoup de choses qu’un traducteur est amené à traduire, et ce n’est pas toujours des documents officiels ou bien des blocs de texte entiers.

Par exemple, il se peut qu’une compagnie prenne l’initiative d’assurer sa présence dans un pays dont la langue n’est pas la même que la sienne. Quand c’est le cas, il lui faut entre autres les services d’un traducteur pour faire adapter son contenu. Toutefois, il ne va pas toujours avoir des copies de chaque élément de texte qu’il a utilisé pour les éléments visuels de sa campagne marketing. Et il faut quand même traduire ces éléments si on souhaite les utiliser pour la promotion de la compagnie.

Il y a aussi le cas de figure du document qu’on convertit en texte utilisable avec des logiciels spécifiques, mais quand on fait la conversion, on obtient plusieurs parties illisibles. Les prestataires de traduction utilisent actuellement des outils de reconnaissance de texte, mais ceux-ci ne sont pas encore parfaits. Quand le tout n’est pas convertit comme il faut, le tout se vérifie au cours des étapes de pré-édition. Celle-ci est donc essentielle pour permettre au traducteur de bien faire son travail.

Tout savoir sur la post-édition

A quoi ça sert ?

On pourrait juger que le traducteur pourrait directement faire son travail de traduction depuis les fichiers images ou bien les documents PDF qu’on lui fournit. A première vue, cela fait effectivement plusieurs étapes en moins si jamais on décide de traduire directement le texte. Mais en vérité, c’est bien plus pratique de procéder aux étapes de pré-édition. Parmi les avantages qu’on peut en tirer, il y a le fait que cela rend le travail de traduction plus facile.

Quand le contenu à traduire est déjà au format texte, on peut l’introduire dans un logiciel de TAO pour en faire la traduction de manière plus simple. Le travail se fait plus rapidement, notamment en raison de l’usage des mémoires de traduction. Avec celles-ci, si jamais une phrase spécifique est déjà présente dans votre base de données, il suffit de quelques clics pour qu’elle soit traduite. De plus, si on fait la traduction directement sans disposer du texte source par la suite, cela va rendre plus difficile le travail de révision des traductions.

Il y a une méthodologie précise dans le monde des traducteurs professionnels, qui inclut qu’ils doivent avoir sous la main autant le texte source que le texte cible par la suite, pour pouvoir utiliser un TAO. Si la traduction est faite directement, le tout ne peut pas être révisé en utilisant un TAO par un autre traducteur. C’est encore plus essentiel dans le cas où on souhaite faire de la traduction multilingue. Ici, chaque traducteur pourra s’aider de ses divers outils de traduction sans devoir travailler avec du contenu illisible.

Comment se fait la pré-édition

Essentiellement, le processus de pré-édition se fait en utilisant des logiciels de reconnaissance de textes. Ces derniers fonctionnent en utilisant une intelligence artificielle qui a appris à reconnaître les caractères écrits, puis qui reconstitue un texte en se basant sur cela. Le résultat peut être de plus ou moins bonne qualité dépendamment de la clarté du texte initial. Quand le tout n’est vraiment pas clair, par exemple les scans de vieux documents, il arrive que les logiciels retournent des mots incohérents.

Un logiciel de reconnaissance de texte va rarement rendre un texte sans fautes, et c’est pour cela qu’il est essentiel que le traducteur fasse une révision de celui-ci par la suite. Quand une bonne partie du fichier de base est illisible, c’est au traducteur de compléter manuellement ce qui manque dans le texte en lisant directement.

Il arrive même, dans les cas les plus extrêmes, que celui-ci ait à recopier manuellement la totalité du texte, si jamais le logiciel de reconnaissance de texte ne prend pas le tout en charge. Cela peut être nécessaire de faire cela dans le cas d’une lettre manuscrite en cursive, ou bien dans le cas où l’écriture de la personne est assez incompréhensible pour le traducteur. Si jamais il n’est vraiment pas sûr pour certaines parties, il peut toujours demander à son client.

 

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Posté par

ranja

Contact Livre d'entreprise :

Gabriel Dabi-Schwebel

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