2023
04/Juil
Mohammed Rahou 19–23 min

Comment développer votre relation client et prospect – Manuel Pinsolle

Dans l’épisode 6 de La vente réinventée, découvrons ensemble une autre façon d’aborder la relation client et prospect. Notre invité Manuel Pinsolle, Head of Sales France SMB chez Partoo, accompagne les petites entreprises dans leurs stratégies de référencement local. Il nous explique son processus de vente.

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Comment développer votre relation client et prospect – Manuel Pinsolle

À propos de Manuel Pinsolle

 

Pour en savoir plus sur Manuel Pinsolle et Partoo, cliquez sur le lien ci-dessous :

 

Transcription

La vente n’a jamais autant changé que ces dernières années : vente à distance, spécialisation des équipes, nouvelles organisations, nouveaux outils, nouveaux KPI. Tout bouge. Dans le podcast de la transformation de la vente, nous abordons ces problématiques en profondeur, une fois par semaine, avec les acteurs de cette transformation : Head of Sales, Sales Ops et Sales Enablement des sociétés les plus innovantes dans le domaine.

Bonjour à tous! Je suis Gabriel Dabi Schwebel, fondateur de SalesDeck.io et de l’agence marketing 1min30 et hôte de ce show. Tout de suite l’interview, mais juste avant un petit mot pour vous faire découvrir SalesDeck.io, la nouvelle plateforme SAS pour rendre vos rendez-vous commerciaux plus engageants et mieux préparés. Avec SalesDeck.io, vendez plus et plus vite en visio.

Bonjour Manuel, je suis ravi de t’accueillir. Tu t’appelles Manuel Pinsolle est Head of Sales SNB France chez Partoo. J’espère que j’ai tout dit.

Ouais c’est ça. Bonjour Gabriel, merci de m’avoir invité sur ce podcast. Tu as tout bien dit, tout bien prononcer. C’est très bien

 

Super. Peux-tu nous dire un peu qui est Partoo, ce que vous faites. Et on va se pencher en particulier sur ce marché SNB. Donc Small and medium business, c’est les PPE et PME en France qui a un marché particulier qui est entre le BtoC et le BtoB plus complexe.

Alors nous en fait on est une scale up aujourd’hui, on est plus une start up, qui a été fondée en 2014 par Thibault Levi Martin. Notre projet en fait concrètement, c’est de devenir le partenaire de confiance des entreprises. Donc que ce soit des TPE/PME ou alors des plus grandes sociétés donc nous on divise les deux les deux parties sur les entreprises de plus de vingt points de vente et les entreprises de moins de vingt points de vente incluant les indépendants bien entendu. On les accompagne tout simplement dans leur stratégie de référencement local sur comment les accompagner sur leur e-réputation et surtout ces nouveaux outils qui sont parfois mal maîtrisés ou mal connus tout simplement.

D’accord, donc c’est vraiment pour retailers et ou ceux qui ont des points de vente avec cette approche référencement local ?

Exactement. Alors on fait pas que, par exemple on travaille avec des immobiliers avec des gens qui sont indépendants et qui ont pas forcément des points de vente mais qui accompagnent, qui reçoivent des clients. Voilà tout ce qui peut être associé tout simplement à une fiche Google my business.

D’accord, super.

C’est notre cœur de métier exactement.

Donc toi tu es Head of Sales SNB, c’est à dire que tu adresses uniquement les artisans, ceux qui ont moins de vingt points de vente si je comprends bien ce que tu dis.

C’est un très large spectre exactement. Donc c’est moins de vingt points de vente, ça peut être comme tu le dis des artisans, ça peut être des indépendants sur l’immobilier, sur la santé sur tous les métiers de la beauté, par exemple des manucure, des salons, des esthéticiennes, des coiffeurs donc c’est vraiment tout les indépendants et les PME comme tu l’as dit de moins de vingt points de vente exactement.

Et comment on vend sur ces sites ? J’imagine que c’est quand même très différent d’une cible à l’autre, entre un artisan qui est souvent en chantier ou en déplacement, des professions plus libérales qui ont plus l’habitude de travailler au bureau mais moins de disponibilité. Est ce que vous avez des process de vente différents selon les catégories de métiers ? Comment ça marche?

Donc nous en fait concrètement on a au début de la création de l’équipe par Romain Legay on en fait on travaillait sur tous les différents métiers. On n’avait pas vraiment de verticalisation. Aujourd’hui c’est ce qu’on applique.

C’est-à-dire que sur une durée en fait on va travailler sur une verticale en ce moment on travaille sur les métiers de la santé donc comme tu l’as dit c’est vraiment complètement différent c’est-à-dire qu’on accroche pas pareil par exemple un podologue qu’un artisan c’est-à-dire que c’est des métiers qui vont avoir des envies différentes. Un artisan, lui, le fait de gagner de la clientèle ça ne va pas forcément être le plus important. Aujourd’hui, les artisans croulent sur le travail donc ce qui va les intéresser plus c’est soit le besoin de recruter ou alors la e-réputation. Des métiers comme des notaires appellent par exemple qui est associé aux métiers de la santé eux par contre, ça va être de gagner en visibilité, de gagner des clients. Donc notre métier à nous, c’est vraiment de devenir alors je vais pas dire des experts, mais vraiment de mieux connaître, de vraiment avoir vraiment les consciences, les problématiques de ces différents métiers, c’est ça qui est vraiment important. Et aujourd’hui, si on les connaît pas, si on attaque, si on prospecte tous ces métiers de la même façon, ça ne fonctionnera pas tout simplement.

Alors c’est assez rigolo ce que tu me dis, ça veut dire que t’as pas une équipe spécialisée, mais en revanche, sur des périodes données, vous spécialisez, c’est ça ?

En fait, c’est exactement ça. Aujourd’hui, on n’a pas la vocation d’avoir des Inside Sales qui soient spécialisés sur différents métiers. Notre volonté c’est vraiment de monter une école de vente, d’être vraiment multitâche et de pouvoir travailler sur tous les différents types de métiers.

C’est ce qui plaît beaucoup aujourd’hui. C’est-à-dire que le fait d’ un mois travailler sur les artisans le mois d’après, travailler sur la santé. C’est très diversifié Et on ne travaille pas tout le temps sur les mêmes choses et du coup c’est différent, c’est ce qui plaît aujourd’hui.

Ouais, ça je comprends parce que ça fait, tu te répètes pas d’un mois sur l’autre, tu découvres un nouveau métier. Tu découvres une nouvelle profession, ça c’est assez sympa comme approche. Alors peux-tu m’expliquer justement le mois prochain tu attaques un nouveau métier, je te laisse choisir. Et comment vous faites pour vous plonger dans ce métier ?Pour comprendre les enjeux ? Vous faites des premiers call un peu test pour voir comment ça marche. Vous avez quelqu’un qui vous prépare des scénarios ? C’est quoi la mécanique pour adresser un nouveau secteur que vous connaissez pas ?

Dans un premier temps moi ce que j’aime bien c’est déjà lancer nos team leader c’est-à-dire les les managers juste en dessous de moi qui vont gérer une équipe de trois personnes qui sont aujourd’hui les tops performeurs donc qui vont être plus à même de découvrir des objections. Ensuite on va préparer ce qu’on appelle la verticale c’est-à-dire travailler sur des success cases pour pouvoir avoir des choses à montrer à nos potentiels clients, ensuite on va travailler sur la verticale, découvrir par exemple combien il y a, je reprends l’exemple des artisans parce que c’est la verticale qu’on a terminé qu’on a fait entre janvier et février, on va voir par exemple combien d’artisans en France. Qu’est ce qui est important pour eux. Le panier moyen, c’est hyper important. Les problématiques qu’ils ont aujourd’hui. Moi, les contacter directement pour en discuter, voir nos anciens clients, ce qui les a aidés dans notre solution. Donc voilà, ça va vraiment être une préparation en amont pour pouvoir donner aux sales, vraiment toutes les cartes et pour pouvoir les accompagner. Régulièrement pendant le travail sur la verticale, c’est des écoutes de call de mon côté pour voir ce qui bloque, comment je pourrais refaire le pitch, comment je peux leur donner des solutions clairement quoi.

D’accord, et de fait est ce t’as un Sales Ops dans tes équipes où finalement c’est toi avec tes team leader qui faites ce travail de Sales Ops ? C’est un peu de préparation du process.

Exactement c’est moi avec les Sales Ops et mon responsable à moi qui est Romain Legay qui lui va chapeauter toutes les équipes. Moi je m’occupe de la France, mais on a également le UK, l’Espagne et l’Italie. Donc ensemble on va s’occuper de préparer ces verticales.

D’accord, c’est sympa comme ça, tous les deux mois c’est ça, de découvrir…

Avant de travailler chez Partoo, je n’y connaissais pas grand-chose, par exemple sur les métiers des avocats et moi j’ai beaucoup travaillé sur les avocats avant de prendre ce rôle de manager.

Donc je m’y connais un petit peu en dans le métier d’avocat, je m’y connais un peu dans la manucure, clairement moi une french manucure je savais pas du tout ce que c’est et donc c’est hyper intéressant et j’apprends tous les jours et ça c’est génial je trouve.

Ouais, je comprends. Comment ce pas une vente sur ces cibles là ? Tu me disais que c’est des ventes assez courtes, que souvent la vente se fait en un seul call donc tu n’as pas toutes les étapes de qualification, de propositions, closing comme tu peux avoir sur des ventes BtoB plus complexes. Tu me disais aussi qu’ une approche scriptée de type BtoC comme les centres d’appel de Free et autres opérateurs télécom ne marchait pas non plus. Comment vous réussissez à dérouler en un seul rendez-vous toutes les étapes de la vente ?

Donc nous en fait on a une démarche qui est pas du tout agressive et c’est vraiment notre volonté c’est-à-dire que nous en priorité on est là pour accompagner et donner des conseils sur la bonne gestion de ces outils là. C’est vraiment ça le cœur et l’âme de notre équipe SNB. Donc dans un premier temps nous on propose des audits c’est-à-dire qu’on va former les patrons d’entreprises à comment utiliser cet outil la. Parce que tout simplement ils n’ont jamais été formés à ça et souvent ils pensent faire des choses bien alors que c’est pas exactement ça qu’il faut faire. Ou alors ils laissent tout ça à l’abandon. On a également une grosse problématique c’est-à-dire que les gens confondent souvent le site internet avec la fiche Google. On leur explique bien, c’est vraiment deux domaines différents et donc dans un premier temps, on est sur une démarche de formation, de conseils. Donc ça c’est la première partie. Après nous. Généralement, ce qu’on fait dans cette première partie, sans mentir, c’est dire aux clients, nous on propose une solution pour vous accompagner. On en parlera à la fin, si ça vous intéresse. Si ça ne vous intéresse pas, on s’arrêtera là et on aura fait la première partie de notre travail. Et ensuite on propose notre solution en mettant en avant les différentes offres. Alors nous on propose qu’une seule offre, contrairement à la partie plus de vingt points nous on propose qu’une seule offre qui est vraiment faite exclusivement pour les SNB. Et donc voilà, on leur propose cette solution.

Et elle est à quel prix?

On est sur un prix de soixante euros hors taxes par mois.

D’accord ouais donc c’est toujours ça que vous vendez quelque soit la TPE en question ?

Exactement. Et ce qui est intéressant, ce qui va être intéressant pour les Sales c’est de trouver dès le début de l’appel les pains. Qu’est ce qui pourrait intéresser et d’appuyer après sur nos produits, sur les trois différents produits, qu’est ce qui va le plus intéresser le potentiel client. C’est vraiment ça qui est intéressant. Mais j’insiste sur le fait qu’on est vraiment sur une démarche qui est peu agressive.

D’accord.

Et comment ils vous accueillent ? Parce que c’est quand même des gens qui sont souvent très occupés, j’imagine que vous les adressez par téléphone et pas nécessairement par visio. Comment ils vous accueillent, est-ce que c’est compliqué de les avoir au téléphone ?

Non. En fait, c’est ça aussi qui est intéressant. Moi en amont sur la préparation, c’est qu’il va y avoir des créneaux horaires ou certains de nos clients seront beaucoup plus disponibles, par exemple les artisans eux ça va être tôt le matin, entre midi et deux et en fin de journée, parce que le reste de la journée ils sont sur les chantiers et même si on les a au téléphone ils sont pas avec nous quoi concrètement. Les métiers, par exemple le retail, eux ça va plutôt sur des moments un peu creux de la journée où là il y a un peu moins de clients. Donc je sais pas, par exemple entre dix heures et onze heures et un peu plus dans l’après-midi. Donc c’est vraiment ça. Il y a un premier travail sur ça, sur conseiller. Généralement, nous, on a une verticale principale et ensuite une verticale backup où justement pendant ces créneaux horaires un peu plus faibles les Inside Sales peuvent prospecter sur d’autres types de métiers qui vont répondre à ce moment-là. Comme nous, sur l’accueil, souvent les nouveaux sont assez étonnés. On pense toujours qu’on va se faire raccrocher au nez, que les gens vont être extrêmement désagréables, mais pas du tout. Alors ça arrive bien entendu, mais c’est très rare que les gens soient hyper désagréables. Souvent les gens sont très démarchés donc au début ils sont un petit peu sur la défensive et justement quand on leur explique qu’on fait cette phase de d’explication, de formation ils de détendent, comprennent qu’on a vraiment quelque chose à leur apporter et ensuite de plus en plus autant Romain que moi on veut vraiment développer cette partie visio qu’on entend parler. C’est hyper important parce que on est sur du Cold Calling donc par téléphone. Le fait de faire de la visio, ça permet aussi d’humaniser, de voir que on a une vraie personne devant l’ordinateur. Et surtout, c’est aussi beaucoup plus qualitatif pour nous parce qu’on peut présenter notre écran, montrer la solution, mais aussi montrer les améliorations et les optimisations directement sur la fiche. Donc moi je pousse vraiment et bon j’ai pas vraiment besoin de le faire parce qu’ils adorent ça aussi les Inside Sales chez moi, donc je pousse vraiment pour faire des visio avec les clients.

Je vais rebondir sur deux sujets la dans ce que tu viens de dire, moi le premier je trouve ça hyper intéressant cette logique horaires c’est-à-dire qu’avec ton équipe typiquement si tu adresse les artisans tu réussis à les faire venir plus tôt et à changer les horaires de l’équipe en fonction de la cible que vous adressez ou pas vraiment ?

Nous on essaye en fait de responsabiliser les équipes. On a comme je l’ai expliqué des team leader qui vont gérer une équipe de trois Inside Sales. C’est-à-dire que chacun des team leaders est un peu responsable de son équipe donc ils vont décider de s’adapter c’est-à-dire qu’on va avoir des gens qui vont arriver un petit peu plus tôt le matin et qui vont partir plus tôt le soir et vice versa. Ils gèrent un petit peu leurs équipes comme ils le veulent et ce qu’il semble le plus pertinent pour eux.

Je trouve ça vraiment sympa ce fait de changer de métier, de changer de secteur est le fait de changer d’habitude aussi, ce qui met quand même beaucoup de richesse et de diversité au métier plutôt que de se répéter en permanence. c’est vraiment sympa.

Si je peux te donner un exemple, on a l’équipe Espagne par exemple, comme tu sais les horaires en Espagne ne sont pas les mêmes, donc souvent entre midi et quatorze heures eux sont là à travailler et entre quatorze heures et quinze ou seize heures, ils vont prendre leur pause déjeuner. Donc c’est vrai ça change tout le temps et voilà, c’est vraiment important pour nous. C’est dans le cœur de notre stratégie de responsabiliser les équipes est vraiment qu’ils aient une vraie connaissance sur leurs potentiels clients et à quel moment ils peuvent le mieux travailler avec eux.

Super et l’autre sujet que je voulais adresser, c’était le sujet de la visio. Comment tu organises des visios avec ces profils là, ça veut dire qu’il y a un premier call pour organiser la vision où vous réussissez à l’organiser uniquement avec des échanges textuels. C’est quoi la démarche?

Alors dans un premier temps on a une équipe marketing qui va générer ce qu’on appelle du lead donc par le biais de webinar ou autres. Donc on va avoir des clients qui va être plus ou moins intéressées alors je suis pas vraiment un expert sur ce sujet là donc ils en parleront beaucoup mieux que moi mais qui vont au niveau des webinars faire des entretiens et qui après vont vouloir avoir des rendez-vous plus poussées pour avoir des conseils et ensuite oui effectivement on a des plages horaires nous de prospection pour la prise de rendez vous. Donc pendant une heure ou deux heures ils vont contacter des entreprises et par exemple pour la santé, c’est souvent des gens qui sont très occupés donc ils vont préférer prendre des rendez-vous.

D’accord. C’est la même chose donc on prend des rendez-vous à un créneau horaire qui est le mieux. On envoie un mail avec un lien Google Meet et on et on fait le rendez-vous à ce moment-là.

D’accord donc tu as vraiment soit une approche cold calling de vente directe si jamais le gars est dispo, soit une approche plus prise de rendez-vous

Exactement

Et là, on prend le temps de faire un Google Meet.

Et c’est ça aussi que les sales aiment beaucoup chez nous c’est le fait de pouvoir aussi gérer leur emploi du temps comme ils le veulent. C’est-à-dire que ils vont avoir plusieurs rendez-vous dans la journée c’est, moi j’estime que c’est vachement plus intéressant d’arriver le matin de savoir qu’on a plusieurs rendez-vous, qu’on a une journée occupée et du coup qu’on ne va pas créer un bail de A à Z et en dehors de ça il reste quand même des créneaux horaires où l’on va continuer à prendre des rendez-vous et avoir toujours quelque chose enfin qui vient.

D’accord. C’est une vente quand même très diversifiée, très riche.

Très différent exactement de ce que l’on voit d’habitude

Et tu disais que tu avais essayé de mettre en place des process avec des script, ce genre de choses, un peu comme dans les centres d’appel BtoC et que ça n’avait pas du tout marché.

En fait, on a des gens qui ont essayé de créer un arbre de discussion. J’ai pas vraiment le terme sur ça….

Un arbre de décision ?

Oui, c’est ça. Donc le souci c’est que c’est un petit peu trop scripté, c’est trop précis et en fait quand on est dans le feu de l’action qu’on discute avec avec un client, on ne peut pas se permettre d’attendre de voir qu’est ce que je dois dire après ça ? Donc c’est pour ça qu’on les forment vraiment. Donc Romain Legay qui a créé le pitch initial et qui fonctionne aujourd’hui très bien que j’ai un tout petit peu adapté mais qui reste vraiment le même et on préfère travailler plutôt sur ça sur un pitch qu’après les sales vont adapter selon la verticale parce que on se rend compte qu’au moment les objections sont quand même souvent un petit peu les mêmes et du coup on préfère former et accompagner les sales sur le fait d’être capable de répondre à une objection, de traiter un moment et de vraiment de séquencer le pitch plutôt que de les bloquer avoir un arbre comme ça et d’être trop scripté exactement.

Je vais faire un petit peu de promo pour SalesDeck parce que cette question de l’arbre de décision est une question à laquelle on a beaucoup réfléchi. Et j’ai écrit un bouquin avec une méthode qui met en place un arbre de décision pour construire les bouquets et les process de vente et quand j’ai voulu traduire cette méthode dans un outil logiciel pour assister les commerciaux pendant le rendez-vous que je me suis rendu compte que l’arbre de décision est trop rigide pour une vente complexe, ça peut marcher sur une vente simple de type centre d’appel, est-ce que vous avez branché votre box, est ce qu’elle est débranchée, ce genre de choses. Enfin des choses très structurées. Mais dès qu’on rentre dans une conversation, dans une découverte, dans un besoin de comprendre des enjeux, ça fonctionne moins. Et l’idée qu’on a eus qui à mon sens est celle qui fait vraiment la différence sur SalesDeck c’est cette idée de porter ce process de vente non pas à travers un arbre de décision mais à travers un jeu de carte qui peut lui même avoir des conditionnalités. Et ça a beaucoup plus de souplesse, de liberté au commercial tout en gardant une dimension assistance parce qu’ils voient toujours des questions qu’il a pas encore posées, des documents ou des éléments qui n’ont pas encore été présentés. Donc il y a une vraie liberté avec son jeu de cartes. Voilà pour pour la pour la toute petite phrase de pub.

Je suis assez d’abord. Et puis nous on le voit de notre côté. Souvent quand on a un potentiel client qui pourrait être intéressé par d’autres solutions mais que la vente se fait pas c’est parce qu’il y a plusieurs facteurs mais le plus déterminant, c’est souvent une découverte client qui est mal faite, c’est-à-dire qu’on arrive à la fin et le sales a du mal à Closer, tout simplement parce qu’il n’a pas analysé quels étaient les vrais besoins du client. Souvent quand j’écoute des appels, je viens le voir et je lui dis tout simplement ça n’a pas forcément marché parce que tu ne savais pas quels étaient ses pains. Tu ne savais pas ce qui pouvait potentiellement l’intéresser. Et pourquoi ? Parce qu’il a pas forcément posé toutes les questions qu’il fallait donc avoir vraiment des questions, je dirais pas obligatoire parce que c’est un peu scripté mais vraiment le principal c’est intéressant.

et tu disais que tu écoutais les appels. Tu utilises quelle solution sur cette écoute d’appel, c’est l’enregistrement Google ?

On travaille avec Ringover nous, qui fonctionne plutôt bien et qui est assez pratique pour moi où je peux je peux reprendre les appels et c’est assez pratique tout à fait.

D’accord et vous avez d’autres outils comme ça que vous utilisez pour aider les sales ?

Alors nous sur la partie SNB on a pas énormément d’outils, on a Sales Force bien sûr notre CRM. On a Ring Over, après en dehors de ça on a peu d’outils parce que on en a pas forcément besoin après, plus tard, pourquoi pas. Moi, je suis pas du tout fermé à analyser d’autres points, mais pour l’instant aujourd’hui on en a très peu.

Avec Ringover vous l’utilisez comment ? Vous l’utilisez sur des aspects coaching, combien de temps tu revois ou les team leaders revoit les collaborateurs pour les faire progresser sur sur leur pitch, vous l’utilisez de façon régulière ?

Les team leaders ont un point par semaine avec un seul des membres de leurs équipes qui peut être plus s’ils le souhaitent. Et là, il y a souvent des doubles écoutes, des rôles plays ce genre de choses et moi j’essaie d’écouter le plus régulièrement possible les appel je crois, je prend au hasard pour écouter, pour voir si le il y a pas de mauvais discours, même de discours qui s’éparpillent un petit peu. Donc j’essaye d’écouter des calls ce serais bien tous les jours. Mais parfois c’est un peu difficile parce qu’on est sur des appels qui peuvent durer jusqu’à une heure mais au moins tous les deux jours j’essaie d’écoute.

D’accord.

Et c’est très important parce que même sur les plus anciens, il y a parfois des discours qui changent et c’est important de un peu recentrer le discours.

Alors moi j’ai envie de te proposer de faire quelque chose qu’on n’a pas encore fait dans ce podcast, c’est faire un rôle play ensemble, si t’es d’accord, ou tu m’aborde. Est-ce que je prends ma casquette de directeur d’agence marketing. Est ce que tu veux me contacter en tant que directeur d’agence marketing ou tu préfères que je fasse un artisan par exemple. Enfin, dis moi ce que tu penses.

Je pense que c’est mieux un artisan ou un professionnel de santé parce que c’est beaucoup plus parlant sur notre métier.

D’accord, je vais essayer alors j’ai du mal à me projeter en professionnel de santé, mais je vais plus faire un artisan menuisier si ça te vas bien.

Allez c’est parti.

Je te laisse m’appeler.

Bonjour monsieur.

Bonjour.

Bonjour, moi je suis Manuel Pinsolle de la société Partoo. Alors je sais pas si vous avez déjà entendu parler de Partoo ?

Pas du tout.

Alors maintenant on est le partenaire technologique de Google my business en France. Donc déjà est-ce que vous voyez Google my business ? Ça vous parle ? La fiche d’établissement ?

Je vois bien Google mais My business je sais pas vraiment.

Alors c’est quand vous tapez votre nom maintenant sur Google, c’est l’affiche qui apparaît à droite avec vos avis, votre numéro de téléphone, vraiment votre devanture virtuelle si vous préférez.

Oui je vois, d’ailleurs j’ai pas que des bonnes notes, ça fait partie des choses qui m’embêtent.

D’accord. Alors l’idée, c’est qu’en fait nous on contacte les entreprises pour les accompagner sur cet outil là. Et moi je suis spécialisé sur les métiers des artisans. Le but, c’est un audit qui dure entre vingt et trente minutes pour vous expliquer comment ça fonctionne, comment vous pouvez mieux gérer votre e-réputation donc c’est-à-dire les avis parce que ça se gère, ça se travaille tout ça. Et après si vous êtes intéressé, pourquoi pas vous proposer notre solution. Mais bon, ça on y viendra après. Mais dans un premier temps, moi, cette partie d’audit c’est important pour moi de vous faire comprendre les enjeux de cet outil. Vous êtes d’accord?

D’accord, je vais peut-être me poser dans un endroit un peu plus calme parce que là il y avait un peu de bruit. Mais laissez-moi une minute et on y va. J’ai besoin d’être derrière un ordi ?

Oui c’est beaucoup mieux si vous êtes devant un ordinateur tout à fait.

Ok, bon je vais essayer de trouver un ordi.

J’ai trouvé.

C’est parfait alors du coup je vais vous demander de taper le nom de votre entreprise.

D’accord.

La ville.

Super, c’est fait.

D’accord donc là vous êtes sur votre fiche.

Tout à fait.

Déjà dans un premier temps, pour apprendre un petit peu à se connaître, ça fait combien de temps que vous existez ?

Nous ça fait longtemps. Moi, mon père avait déjà cette menuiserie.

D’accord très bien et alors du coup je vois que vous avez, vous me disiez vous avez des avis négatifs, mais vous n’avez qu’une trentaine donc si ça fait longtemps que vous existez, comment vous obtenez les avis ? Vous les sollicitez, vous les demandez ou pas du tout. Il y a pas vraiment de politique par rapport à ça.

Bah pas du tout non. Nous travaillons du bouche à oreille, on connaît bien les gens dans le quartier, ça fait longtemps qu’on est là, on a notre vitrine. d’accord, il n’y voir que nous connaissent. Google my business on connait pas.

Vous n’êtes pas le seul à me dire ça, j’ai l’habitude. D’accord, et alors aujourd’hui pourquoi ça vous intéresse tous ces sujets ? Qu’est ce qui est important pour vous ?

Je suis pas très content de ne pas avoir des super notes mais après je dois dire que ça me change pas trop la vie mais quand vous m’avez dit vous pourriez m’expliquer ou me faire un audit, j’ai trouvé ça cool.

Ouais, carrément c’est important par rapport à notre partenariat avec Google, mais surtout d’accompagner les entreprises parce que comme vous l’avez vu aujourd’hui, ces outils là sont de plus en plus utilisés avec la crise. Avec tout ça, les gens regardent de plus en plus ça.

Vous avez un site internet vous Gabriel ?

Non.

D’accord ok, et ça aussi c’est pareil, vous êtes pas intéressé aussi par ça où pour l’instant il n’y en a pas besoin ?

Ouais ça coûte cher et puis je sais pas trop comment le maintenir et tout. Nous on a des cartes de visite ce genre de choses.

D’accord.

Merci beaucoup manuel pour ce Role Play. C’était un plaisir d’échanger avec toi. Je trouve que vous avez une approche de la vente hyper diversifié, hyper riche donc je suis sûr que ça peut intéresser des jeunes commerciaux qui ont envie de vivre des expériences concrètes de la vente. J’imagine que vous recrutez en permanence donc ce sera intéressant pour eux.

On se retrouve deux fois par semaine pour un nouvel épisode. Abonnez-vous sur votre plateforme de podcasts préférée pour ne rater aucun épisode. Merci aussi à notre sponsor, SalesDeck.io. La solution SAS pour vendre plus et plus vite en visio avec des rendez-vous plus engageants et mieux préparés. Découvrez la solution et réservez tout de suite une démo sur SalesDeck.io. Merci Manuel, salut.

Merci Gabriel. Bonne journée, au revoir.

 

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Mohammed Rahou

Contact Communication Commerciale :

Julia Drupt

jdrupt@1min30.com
07 87 92 52 66





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