Marketing RH

Qualité de vie au travail de vos collaborateurs : 5 astuces pour l’améliorer

Même si le terme n’est plus spécialement à la mode, la QVT (qualité de vie au travail) n’en reste pas moins un levier important de fidélisation des collaborateurs et donc de votre marque employeur, une des méthodologies du marketing RH.

1. Qualité de vie au travail : un management bienveillant et de proximité

La bienveillance est essentielle dans votre management. En effet, il ne faut pas cantonner le collaborateur à un simple rôle de « subalterne » mais faire en sorte qu’il monte en compétences, en autonomie et en responsabilité à son poste, ou aux prochains qu’il pourrait occuper.

La proximité est également importante pour l’harmonie de l’entreprise. En effet, pensez-vous qu’on puisse encore avoir 7, 8 ou même 9 managers entre le collaborateur et la direction ?

C’est encore le cas dans de grands groupes, mais pourrait avoir de lourdes conséquences sur votre organisation.

Citons notamment le manager tyrannique qui pourrait se révéler dans ces strates ou bien l’éloignement entre le collaborateur « de base » et la direction : éloignement humain mais aussi stratégique.

En effet, ces deux personnes ne partageront plus les mêmes valeurs ou les mêmes enjeux et c’est toute votre organisation qui en sera fragilisée.

Bienveillance et proximité sont les clés d’un management réussi et d’une qualité de vie au travail optimale, pour des collaborateurs qui seront bien à leurs postes, qui oseront se révéler et sur lesquels vous pourrez compter pour faire croître l’entreprise.

2. Soigner l’ergonomie du poste de travail pour une meilleure qualité de vie

Sachant le temps que passe un collaborateur à son poste, il est important d’aménager ce dernier pour améliorer son bien-être et ainsi réduire les risque de TMS (troubles musculo-squelettiques) ou les blessures chroniques.

En effet, même un poste de travail à la chaîne peut être amélioré : accès à des outils plus facile, approvisionnement automatique de fournitures, etc.

Généralement, c’est dans les usines que les ergonomes du travail ont le plus à faire et ce d’autant plus que certaines lignes de production peuvent souvent changer d’implantation. C’est donc là que les enjeux de la qualité de vie au travail sont les plus importants.

Les employés de bureau, techniciens, cadres, etc., ne doivent pas être en reste et il faut, pour eux également, des aménagements fonctionnels pour travailler en toute sécurité, mais aussi confortablement, devant un écran, toute une journée, toute la semaine, etc.

Cela peut par exemple commencer par des filtres d’écran pour réduire la lumière bleue, ou des souris ergonomiques.

Le poste de travail lui-même peut être repensé avec notamment des bureaux sur vérins pour pouvoir travailler debout, ou des sièges spécialement adaptés à la posture du collaborateur.

Bien sûr, cela représente une dépense non négligeable dont le retour sur investissement est difficile à calculer.
Mais cela réduira très certainement l’absentéisme de vos collaborateurs, lesquels ne seront que mieux, et donc plus productifs, à leur poste.

3. Favoriser la flexibilité des horaires et les lieux de travail

Faciliter le rapport entre vie privée et vie professionnelle, pratiquer le télétravail, etc., sont autant de facteurs et d’objectifs améliorant la qualité de vie au travail de vos collaborateurs.

Au-delà de cela, plus votre entreprise sera grande, plus vous aurez une hétérogénéité de profils qui auront, chacun, des envies, des attentes et des aspirations différentes. Un enfant, un membre de la famille à charge, un animal de compagnie, etc., peuvent être autant de contraintes qui font que votre collaborateur doit jongler entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle.

Aussi, imaginez une entreprise pratiquant la flexibilité horaire, une entreprise où seule la productivité et « l’achievement » comptent. Pensez-vous à une utopie ? Non, pas réellement, cela existe, cela doit exister.
En effet, certains postes n’exigent pas un cadre horaire strict et un salarié est parfois plus productif en 5 ou 6 heures à son poste au lieu de 7 à 8 habituellement.

Nous parlons ici du « présentéisme », un mal croissant dans les entreprises. C’est le fait pour un collaborateur de rester longuement à son poste de travail, pour se faire « bien voir » par ses managers, sa direction. Cela ne signifie pas qu’il est productif ou bien qu’il passe tout ce temps à travailler très concrètement.

De plus, vous aurez des collaborateurs qui seront plutôt productifs le matin, d’autres dans l’après-midi ou certains même en début de soirée. Aussi, il faut que chacun puisse donner le meilleur de lui-même.
Notons toutefois que, pour la bonne marche de l’entreprise il y a certains moments où les collaborateurs doivent travailler ensemble et où des réunions devront se tenir. Il faut donc que chacun y mette du sien ;).

Flexibilité des horaires, flexibilité du lieu de travail. Effectivement, le collaborateur n’a généralement que deux lieux où il peut travailler : son bureau ou chez lui, en télétravail.

Pourquoi ne pas élargir cette flexibilité pour que le collaborateur puisse par exemple travailler dans une bibliothèque, dans un espace de co-working, etc. Cela représente un investissement et une certaine logistique, mais permettra à votre collaborateur de changer d’environnement de travail et, pourquoi pas, de trouver des inspirations nouvelles et même de favoriser son réseau qu’il pourra mettre à votre profit.

Cette flexibilité, tant des horaires que des lieux de travail, procurera à vos collaborateurs une meilleure QVT pour le plus grand bien de l’entreprise.

4. Qualité de vie au travail : au travail, ne pas travailler ?

Hérésie pour certains, utopie pour d’autres.

L’employeur est responsable de ses salariés et doit prendre conscience que son rôle social voire sociétal est prépondérant dans la conduite de son entreprise, au bénéfice du collaborateur.

C ‘est pourquoi l’entreprise doit aussi être considérée comme un lieu de vie et, comme tout lieu de vie, il faut s’y sentir bien et pouvoir pratiquer les activités que l’on souhaite. La qualité de vie au travail prend ainsi toute son importance.

Des espaces de repos, favoriser la pratique sportive, rendre des espaces « verts », etc. sont autant d’actions permettant au collaborateur de passer du temps sur son lieu de travail sans pour autant travailler.

Les collaborateurs auront ainsi l’impression de ne pas travailler, mais, malgré cela, les échanges informels autour d’une partie de baby-foot, sur un match de foot sur une console japonaise ou bien dans un fauteuil avec une tasse de thé, seront autant de moments où, de façon plus détendue, les choses pourront avancer. En effet, la plupart des collaborateurs parleront toujours de leurs dossiers en cours lors de leur pause déjeuner. Imaginez que cela ne se passe pas uniquement à la pause déjeuner, mais lors de moments ponctuels, à divers instants de la journée durant lesquels vos collaborateurs pourront échanger, confronter leurs idées, s’entraider, etc.

Il convient donc d’aménager des espaces favorisant ces temps d’échanges, pour que le collaborateur soit au travail mais qu’il se sente « comme chez lui ».

Bien sûr, certains collaborateurs pourraient être tentés d’utiliser ces espaces de manière plutôt « abusive » et donc moins se focaliser sur les dossiers, les missions, etc., mais la responsabilisation de chacun passe par l’échange, le dialogue et par le mimétisme avec les autres collaborateurs.

5. Laisser les collaborateurs prendre leur poste en main

La responsabilisation des collaborateurs est une autre des clés du bien-être au travail. En effet, rien de plus frustrant que d’avoir constamment un manager au-dessus de son épaule afin de suivre, minute par minute, l’avancement de votre travail.

En cela, vous pourriez vous tourner vers un management agile et holacratique, management dans lequel chaque collaborateur à des rôles, des redevabilités.

Cette pratique permet une plus grande autonomie du collaborateur et une montée en compétence plus rapide. De plus, vos collaborateurs auront un rôle direct sur l’organisation étant donné, qu’en principe, ils sont pleinement titulaires de leurs rôles et auront donc les clés pour le faire évoluer, l’améliorer et ainsi améliorer par là même l’organisation.

Certes, la mise en place d’une telle organisation ne se fait pas du jour au lendemain, mais nécessite un travail préparatoire important afin d’acculturer les collaborateur à une telle responsabilisation d’une part, mais également afin de rendre les processus de votre organisation conformes à ce genre de management.

 

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Yann Schimmer

Atypique et passionné. Tels sont les adjectifs qui peuvent me caractériser. Baccalauréat scientifique, études de droit puis de communication, j’ai fait mes premières armes auprès d’une styliste strasbourgeoise en tant que business développer. Par la suite, j’ai intégré une boutique de prêt-à-porter haut de gamme en tant que store manager pour laquelle j’ai pris part aux choix des collections de demain et où j’ai pu accompagner nos clients tout au long de leurs processus d’achat. Passé par la case autoentrepreneur j’ai repris mes études en 2014 dans le domaine des ressources humaines. J’accompagne désormais 1min30 sur le développement de ses Ressources Humaines et notamment sur le déploiement de sa politique de marque employeur ainsi que sur sa structuration administrative. En parallèle, j’assiste Pierre dans l’accompagnement des clients de l’agence dans la mise en place de leurs actions de Marketing RH.  Cela peut vous intéresser ? Je vous invite à consulter notre page relative au Marketing RH et à la Communication Interne.